Sisters with transistors : le pioniere della musica elettronica

Lisa Rovner, réalisatrice de Sisters with Transistors, nous propose un documentaire qui
plonge au coeur de l’histoire des pionnières de l’éléctro.

Lisa Rovner, réalisatrice de Sisters with Transistors, nous propose un documentaire qui
plonge au coeur de l’histoire des pionnières de l’éléctro.

© Anna Lena Films & Willow Glen. Photograph by Peggy – www.palaisdetokyo.com
LE
#PALAIS DE TOKYO
vous propose
la projection du film
Sisters with transistors
de Lisa Rovner, en présence de la réalisatrice.
   

Omniprésente dans ses oeuvres, la musique électronique est un élément
fondateur de la pratique d’Anne Imhof ainsi que de celle d’Eliza
Douglas dont la carrière de musicienne a commencé aux côtés de Devendra
Banhart. Leur admiration commune pour les figures féminines dans
l’histoire de la musique électronique entre en résonance avec le travail
de recherche mené par Lisa Rovner, réalisatrice de Sisters with
Transistors, documentaire qui plonge au coeur de l’histoire des
pionnières de l’éléctro.

Elles s’appellent Éliane Radigue, Wendy Carlos, Clara Rockmore,
Daphne Oram, Bebe Barron, Pauline Oliveros, Delia Derbyshire, Maryanne
Amacher, Suzanne Ciani ou Laurie Spiegel : des légendes jamais assez
célébrées de la musique électronique. Ce film trace une nouvelle
histoire, encore jamais racontée, celle de ces femmes visionnaires qui,
des années 50 à 80, ont adopté les machines et leurs technologies
libératrices pour transformer radicalement la façon dont nous produisons
et écoutons la musique aujourd’hui. Constitué de magnifiques archives,
sur fond de contexte économique, politique et social du 20ème siècle,
le film de Lisa Rovner révèle une lutte d’émancipation unique,
rétablissant le rôle central des femmes dans l’histoire de la musique et
de la société en général.

Sisters with Transistors est bien plus que l’histoire d’un
genre musical : c’est un hymne à ces heroïnes du son, véritables
pionnières de la modernité dont le destin artistique est narré par nulle
autre que Laurie Anderson.

Lisa Rovner

Lisa Rovner est une artiste et cinéaste franco-américaine. Elle vit et travaille à Londres. Ses films naissent de sa fascination pour les archives et son aspiration à transformer la politique et la philosophie en spectacle cinématique. Par le passé, Lisa Rovner a travaillé avec des artistes et des créateurs de renommé internationale, dont Pierre Huyghe, Liam Gillick, Sebastien Tellier, Maison Martin Margiela, et Acne. Ses films ont été présentés dans de nombreux centres d’art et cinémas à travers le monde. Elle développe actuellement une série comédie sur le monde de l’art ainsi qu’une série sur l’architecture révolutionnaire. Sisters with Transistors est son premier long-métrage documentaire.

Sisters With Transistors, 2020. Produit par Anna Lena Films. Co-produit par Willow Glen Films.

Ça se passe le 8.10.2021 à 20h au Palais de Tokio

13 Av. du Président Wilson, 75116 Paris

Source et images : © Anna Lena Films & Willow Glen. Image : Maryanne Amacher par Peggy Weil.  – www.palaisdetokyo.com
 

 

Les autoportraits dessinés de Rembrandt

Les autoportraits de Rembrandt sont un ensemble de tableaux, de gravures et de dessins réalisés pendant quarante ans, de 1628 à la mort de l’artiste néerlandais en 1669. Rembrandt a réalisé près de cent autoportraits, dont environ 40 tableaux, 31 eaux-fortes ainsi que des dessins.

Cet imposant corpus d’œuvres offre au spectateur un journal intime : on voit Rembrandt vieillir, exprimer diverses humeurs du moment, se déguiser ; on le voit aussi évoluer : d’abord jeune aux cheveux rebelles, il gagne ensuite en assurance, revendique un statut d’artiste qui doit le placer à un rang social élevé, puis se présente comme un sage ou comme un vieillard décrépit, usé par les épreuves (deuils, ruine). Sa technique évolue aussi au fil du temps, avec cette recherche incessante de la lumière et du clair-obscur.*

Sorgente dei testi e immagini:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Autoportraits_de_Rembrandt

The ballad of sexual dependency

A l’occasion de la sortie du film All the beauty and the bloodshed de Nan Goldin, je propose ces dessins réalisés lors de la projection à la Philharmonie de Paris en 2015, sur une musique des Tiger Lillies.

« The Ballad of Sexual Dependency, réalisée entre 1979 et 1986, est une des premières séries photographiques de Nan Goldin, mais reste aujourd’hui encore, et à juste titre, la plus connue de toutes ses œuvres. Le diaporama projeté sur grand écran est accompagné par les Tiger Lillies. Trio musical londonien, ils sont d’humeur sombre, provocateurs et blasphémateurs, grimés et grimaçants avec leur inspiration très brechtienne qui colle parfaitement avec les images. The Ballad of Sexual Dependency est un chef-d’œuvre, une authentique chronique des temps modernes. »*

Nan Goldin, photographies

The Tiger Lillies
Martyn Jacques, composition, chant, accordéon
Adrian Stout, contrebasse, chant, scie musicale, thérémine
Jonas Golland, batterie, percussions

* Source: Philharmonie de Paris
https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/spectacle/16677-nan-goldin-tiger-lillies

DESSINER – LES OUTILS


Vous avez été nombreux à me demander quel matériel utiliser lors de mes cours d’histoire de l’art et de bande dessinée associés à la pratique du dessin.
Voyons si je peux satisfaire votre curiosité.

Résumons d’abord quelques concepts.
Le choix que je propose n’est en rien rigide et exhaustif, bien au contraire. Je suis moi-même curieux des nouveaux matériaux de dessin, et je me retrouve souvent à utiliser des stylos et du papier trouvés par hasard. Je vais sûrement oublier quelque chose, car je suis tellement négligent.

Alors, LIBERTÉ MAXIMALE !

Un dessinateur urbain dessine en plein air, dans une position parfois inconfortable. Il a donc besoin de matériaux qui lui permettent de s’exprimer librement dans le dessin.

Mais venons-en maintenant aux matériaux pour un dessin rapide et expressif.

J’ai dit qu’il s’agissait de croquis rapides. Des choses si simples.
Crayons – (j’utilise un 2b ou 3b, assez doux), avec une gomme et un taille-crayon. En vérité, je n’utilise presque pas la gomme dans ces cas-là. Et je n’efface pas. Nous prenons des notes dessinées.

Le stylo – très simple (j’adore les vieux stylos à bille Bic, surtout quand ils n’ont plus d’encre). Stylos à pointe fine noire indélébile. J’utilise les épaisseurs 02 à 08 Unipin ou Pigma. La pointe souple du BR (pinceau) est également bonne.

Un crayon à grosse pointe, du genre de ceux des charpentiers.

Ensuite, j’utilise un stylo/brosse avec des cartouches d’encre.
Il s’agit du Paintbrush, de la marque Pentel.
Si vous n’en avez pas, vous pouvez dessiner à l’encre de Chine avec la plume ou un pinceau adapté.
Toujours en fonction de vos goûts et de votre confort.

Voulez-vous vous offrir un cadeau ? Le stylo Pentel Energel, avec une pointe métallique souple et précise à la fois. Celui-ci possède des recharges d’encre très noire, et le marquage est précis et ne réagit pas à l’eau, il est donc parfaitement aquarellable. Si le stylo est un peu cher, vous pouvez toujours chercher un vieux stylo qui se prête à l’insertion de recharges. Je l’ai fait et j’ai maintenant deux stylos.

Pour la couleur, toujours dans la simplicité et avec un budget serré, j’utilise des crayons d’aquarelle + un pinceau avec un réservoir d’eau.
Bien sûr, vous pouvez aussi simplement utiliser des aquarelles.


J’utilise aussi des feutres simples. Vous n’avez pas besoin d’une gamme très large. Je reste avec 12-15 couleurs.

Et nous arrivons au PAPIER

Je suggère un papier de petit format, pour s’en tenir à l’essentiel et ne pas se perdre dans les détails.
Lors de mes webinaires, j’utilise des feuilles A4 pliées en 2. Cherchez le papier qui vous fait plaisir. Le papier à photocopie normal de format A4 peut ne pas vous donner la bonne émotion.

Ou des carnets. Livrets A5 ou A6, livre ou spirale. J’utilise le papier Moulin Du Coq, 140 grammes, bon rapport qualité-prix. Produit par Hahnemühle.

Si vous aimez l’aquarelle, vous pouvez utiliser un bloc de papier à reliure spirale. Je dirais 350 g/m². Ou un beau bloc Moulin Du Coq 425 gsm – Edition anniversaire de Hahnemühle.

Il me semble que c’est suffisant, certainement peu dans la grande mer de produits pour l’art et la créativité. C’est tout de même un bon début pour vous informer sur les meilleures façons de dessiner.

Bon dessin !

UNE LISTE DE MATÉRIEL QUI POURRAIT VOUS ÊTRE UTILE

LES CARNETS VENITIENS – Le « gros projet »

POVEGLIA – Discussione sul parco urbano – Poveglia per Tutti

LES CARNETS VENITIENS – POVEGLIA
Le « gros projet »
2022
feutres et stylo sur papier (Carnet)
42 x 24 cm

Ce n’est pas fini, bien au contraire. Après le magnifique @festivaldelleartigiudecca qui restera à jamais dans mon cœur comme un magnifique souvenir, le travail a continué. Jusqu’à un tournant important, la discussion sur l’ébauche achevée du projet de parc urbain sur l’île de Poveglia. Longue et difficile discussion entre les infatigables personnes de Poveglia Per Tutti, mais rien n’est laissé au hasard. Nous irons jusqu’au bout et Poveglia on ne la lâchera pas.

Il faut sauver le cinéma La Clef

Le combat se poursuit pour garder en vie La Clef, le dernier cinéma associatif de Paris, menacé d’expulsion.

Le combat se poursuit pour garder en vie La Clef, le dernier cinéma associatif de Paris, menacé d’expulsion.

Pour soutenir le combat de ce phare de la culture dans le Quartier Latin à Paris, j’ai visité ce magnifique cinéma et réalisé ce reportage en bande dessinée. Venez assister aux projections gratuites et participer au débat et à l’organisation de la résistance.

Sauvons les jardins ouvriers d’Aubervilliers

Dépuis janvier, mon reportage en BD pour la défense des jardins ouvriers d’Aubervilliers, menacés par les projets des JO 20.

Mon reportage en BD pour la défense des jardins ouvriers d’Aubervilliers, menacés par les projets des JO 2024.

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« Un spa et un solarium minéral des #JO2024 valent-ils mieux qu’un jardin centenaire ? Au mois d’avril 2021, les bulldozers de Spie Batignolles vont commencer à détruire un des plus beaux exemples de jardins ouvriers encore existant en Ile de France. Ça se passe à Aubervilliers, à quelques centaines de mètres de Paris. Le projet qui doit terrasser ces espaces verts si précieux est une piscine d’entraînement des Jeux Olympiques « les plus écologiques de tous les temps ». Une piscine « de haut niveau environnemental » comme l’explique son architecte, l’agence Chabanne… Nous, jardinières, jardiniers, citoyennes, citoyens de France et du Monde avons décidé de nous battre pour protéger les 10000 m2 d’arbres, de plantes, d’insectes, d’animaux (dont plusieurs dizaines d’espèces protégées) voués à un saccage inutile. Inutile car, comble du cynisme, ce ne sont pas les bassins qui vont détruire les jardins mais un « Splashpad, un pentagliss, un solarium minéral et un village finlandais » tout ceci dans un des quartiers les plus pauvres de France. Ce projet est porté par Madame Karine Franclet, Maire d’Aubervilliers, mais aussi par Plaine Commune, le département de Seine Saint Denis, l’État et le préfet de Seine Saint Denis, Grand Paris Aménagement, la région Ile de France, la Ville de Paris, le Comité Olympique et la Présidence de la République contactée par notre collectif… La honte a des milliers de visages. 

 Indignez vous, signez la pétition et partagez-la ! 

 La pétition: https://cutt.ly/clryGyJ « Chaque copeau issu de ces coupes est une larme de sang que je verse et qui m’affaiblit, chaque tronc lentement s’est dressé vers les cieux, à présent allongé sous mes yeux , je pleure mon désespoir, j’y penses, je ne suis qu’un petit rien au milieu de l’univers que puis-je y faire? Aidez moi à sauver les jardins des vertus avant qu’ils ne ressemblent à la terre imaginée dans le dessin animée Wall-e…. j’ai besoin de vous.. SOS » Texte d’une jardinière des Jardins ouvriers des Vertus en lutte 

Et pour soutenir financièrement notre lutte, notamment pour les frais d’avocats c’est là: https://cutt.ly/GlryNj0  » #sauvonslesjardinsdesvertus #sauvonslesvertus #pasunjardindetruit #aucunjardindetruit #jolahonte #saccage2024 #greenwashing #aubervilliers 

Source : Page facebook https://www.facebook.com/JardinsAubervilliers

Lire au parc – Atelier dazibaos, Fanzine, Poésie dessinée

Collage des auteurs de RITA MAGAZINE
Affiche réalisé par Jeff Pourquié, Tanguy Ferrand et Stefano Zago
© RITA MAGAZINE
Lire au Parc Jean-Moulin – Les Guilands
Ateliers autour de la Bande dessinée
avec la rédaction de la Révue
RITA

 

Pour toutes informations c’est
ICI
https://parcsinfo.seinesaintdenis.fr/l-actualite-des-parcs/lire-au-parc-bibliotheque-ephemere

PROGRAMME

1.
Atelier
Dazibao

le Fake, problématique du vrai, du faux : croire, jouer et déjouer ?

Venu de Chine, le dazibao désigne une affiche illégale, créée de manière spontanée pour divulguer une information non-officielle. Venez créer un dazibao autour de la vie dans le parc et de l’environnement qui nous entoure.

Samedi 10 juillet de 14h00 à 16h00 et de 16h00 à 18h00
Je m’inscris
ICI

Dimanche 11 juillet de 16h00 à 18h00
Je m’inscris
ICI

2.
Atelier
Création de mini-fanzines

À partir d’une feuille A3, de quelques pliages et d’une découpe, apprenez à créer votre mini-fanzine.
Les histoires apparaissent au fur et à mesure, on organise l’improvisation en dessinant les étapes de créations d’une bande-dessinée : exposition, situation, personnages, progression… Repartez avec vos productions et l’envie d’en faire de nouvelles.

Samedi 17 juillet de 16h00 à 18h00
Je m’inscris
ICI

Dimanche 18 juillet de 16h00 à 18h00
Je m’inscris
ICI

Intervenants
Avec les aut.eur.rices-illustrat.eurs.rices et rédact.eurs.rices de la revue
RITA
https://rita-comics.com/

Jeff Pourquié, Marie-Céline Rey, Stefano Zago, Valérie Barrios, Lina Sandoval, Jade Quillot, Stéphane Soularue

Informations pratiques
Port du masque obligatoire selon les restrictions sanitaires en vigueur

Lieu de RDV :
Parc Jean-Moulin – Les Guiland
Montreui/Bagnolet

Pour qui : Adulte, Enfant de 8 ans et +
Inscription obligatoire

 

Les cours sont
gratuits
Le matériel est fourni par l’organisation

RITA la revue
Revue Indépendante de Théorie Apocalyptique

Mais qui est Rita ?
La patronne des causes désespérées, la chanson des Beatles ou de Renaud, un fameux groupe français des années 80… Mais pas que !
Rita, c’est le nom que l’on donne à notre aventure éditoriale, née en 2018.
Rita c’est le plaisir de construire ensemble, d’inventer tous azimuts : expérimentations BD, graphiques, littéraires, poétiques… De se rencontrer lors d’événements proposant un dosage subtil entre fiesta et performances graphiques, musicales, sonores : dédicaces collectives musiquées, concerts dessinés, lectures, ateliers…
Rita c’est une pensée composite, intellectuellement et littéralement : la revue use de plusieurs moyens d’impression et se décline en plusieurs cahiers : Rita la Montreuilloise, La République Poétique, Riton… Rita c’est un partage, un décloisonnement, loin des postures parfois un peu stériles ; à réfléchir au monde d’après en s’amusant. Rita c’est soigner une  » cause désespérée « , à notre échelle, avec nos moyens, modestes, mais empreints de bienveillance. Rita, c’est enfin se poser la question d’une action bénévole, et de la place d’une création artisanale dans un monde clairement marchand.
Croiser et se croiser : croiser des gens, beaucoup (quelles belles rencontres l’on a pu faire !), des arts, des générations, des professions, des catégories sociales, des lieux parfois à des lieues, des modes de vie… Les chemins de traverse se traversent.
Rita c’est un peu l’esprit montreuillois finalement, ou autrement dit l’ouverture au monde.
Rita : sous le patronage des causes désespérées, mais pas trop ! 

 
 

 

Département de la Seine-Saint-Denis / Direction de la Communication