Sauvons les jardins ouvriers d’Aubervilliers

Dépuis janvier, mon reportage en BD pour la défense des jardins ouvriers d’Aubervilliers, menacés par les projets des JO 20.

Mon reportage en BD pour la défense des jardins ouvriers d’Aubervilliers, menacés par les projets des JO 2024.

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« Un spa et un solarium minéral des #JO2024 valent-ils mieux qu’un jardin centenaire ? Au mois d’avril 2021, les bulldozers de Spie Batignolles vont commencer à détruire un des plus beaux exemples de jardins ouvriers encore existant en Ile de France. Ça se passe à Aubervilliers, à quelques centaines de mètres de Paris. Le projet qui doit terrasser ces espaces verts si précieux est une piscine d’entraînement des Jeux Olympiques « les plus écologiques de tous les temps ». Une piscine « de haut niveau environnemental » comme l’explique son architecte, l’agence Chabanne… Nous, jardinières, jardiniers, citoyennes, citoyens de France et du Monde avons décidé de nous battre pour protéger les 10000 m2 d’arbres, de plantes, d’insectes, d’animaux (dont plusieurs dizaines d’espèces protégées) voués à un saccage inutile. Inutile car, comble du cynisme, ce ne sont pas les bassins qui vont détruire les jardins mais un « Splashpad, un pentagliss, un solarium minéral et un village finlandais » tout ceci dans un des quartiers les plus pauvres de France. Ce projet est porté par Madame Karine Franclet, Maire d’Aubervilliers, mais aussi par Plaine Commune, le département de Seine Saint Denis, l’État et le préfet de Seine Saint Denis, Grand Paris Aménagement, la région Ile de France, la Ville de Paris, le Comité Olympique et la Présidence de la République contactée par notre collectif… La honte a des milliers de visages. 

 Indignez vous, signez la pétition et partagez-la ! 

 La pétition: https://cutt.ly/clryGyJ « Chaque copeau issu de ces coupes est une larme de sang que je verse et qui m’affaiblit, chaque tronc lentement s’est dressé vers les cieux, à présent allongé sous mes yeux , je pleure mon désespoir, j’y penses, je ne suis qu’un petit rien au milieu de l’univers que puis-je y faire? Aidez moi à sauver les jardins des vertus avant qu’ils ne ressemblent à la terre imaginée dans le dessin animée Wall-e…. j’ai besoin de vous.. SOS » Texte d’une jardinière des Jardins ouvriers des Vertus en lutte 

Et pour soutenir financièrement notre lutte, notamment pour les frais d’avocats c’est là: https://cutt.ly/GlryNj0  » #sauvonslesjardinsdesvertus #sauvonslesvertus #pasunjardindetruit #aucunjardindetruit #jolahonte #saccage2024 #greenwashing #aubervilliers 

Source : Page facebook https://www.facebook.com/JardinsAubervilliers

Poveglia, Venise

Croquis de l’île de Poveglia, d’après des photographies, réalisés lors de l’assemblée des citoyens de Venise qui luttent pour la protection de Poveglia, de la ville, des îles, de la lagune et du continent.

Lire au parc – Atelier dazibaos, Fanzine, Poésie dessinée

Collage des auteurs de RITA MAGAZINE
Affiche réalisé par Jeff Pourquié, Tanguy Ferrand et Stefano Zago
© RITA MAGAZINE
Lire au Parc Jean-Moulin – Les Guilands
Ateliers autour de la Bande dessinée
avec la rédaction de la Révue
RITA

 

Pour toutes informations c’est
ICI
https://parcsinfo.seinesaintdenis.fr/l-actualite-des-parcs/lire-au-parc-bibliotheque-ephemere

PROGRAMME

1.
Atelier
Dazibao

le Fake, problématique du vrai, du faux : croire, jouer et déjouer ?

Venu de Chine, le dazibao désigne une affiche illégale, créée de manière spontanée pour divulguer une information non-officielle. Venez créer un dazibao autour de la vie dans le parc et de l’environnement qui nous entoure.

Samedi 10 juillet de 14h00 à 16h00 et de 16h00 à 18h00
Je m’inscris
ICI

Dimanche 11 juillet de 16h00 à 18h00
Je m’inscris
ICI

2.
Atelier
Création de mini-fanzines

À partir d’une feuille A3, de quelques pliages et d’une découpe, apprenez à créer votre mini-fanzine.
Les histoires apparaissent au fur et à mesure, on organise l’improvisation en dessinant les étapes de créations d’une bande-dessinée : exposition, situation, personnages, progression… Repartez avec vos productions et l’envie d’en faire de nouvelles.

Samedi 17 juillet de 16h00 à 18h00
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Dimanche 18 juillet de 16h00 à 18h00
Je m’inscris
ICI

Intervenants
Avec les aut.eur.rices-illustrat.eurs.rices et rédact.eurs.rices de la revue
RITA
https://rita-comics.com/

Jeff Pourquié, Marie-Céline Rey, Stefano Zago, Valérie Barrios, Lina Sandoval, Jade Quillot, Stéphane Soularue

Informations pratiques
Port du masque obligatoire selon les restrictions sanitaires en vigueur

Lieu de RDV :
Parc Jean-Moulin – Les Guiland
Montreui/Bagnolet

Pour qui : Adulte, Enfant de 8 ans et +
Inscription obligatoire

 

Les cours sont
gratuits
Le matériel est fourni par l’organisation

RITA la revue
Revue Indépendante de Théorie Apocalyptique

Mais qui est Rita ?
La patronne des causes désespérées, la chanson des Beatles ou de Renaud, un fameux groupe français des années 80… Mais pas que !
Rita, c’est le nom que l’on donne à notre aventure éditoriale, née en 2018.
Rita c’est le plaisir de construire ensemble, d’inventer tous azimuts : expérimentations BD, graphiques, littéraires, poétiques… De se rencontrer lors d’événements proposant un dosage subtil entre fiesta et performances graphiques, musicales, sonores : dédicaces collectives musiquées, concerts dessinés, lectures, ateliers…
Rita c’est une pensée composite, intellectuellement et littéralement : la revue use de plusieurs moyens d’impression et se décline en plusieurs cahiers : Rita la Montreuilloise, La République Poétique, Riton… Rita c’est un partage, un décloisonnement, loin des postures parfois un peu stériles ; à réfléchir au monde d’après en s’amusant. Rita c’est soigner une  » cause désespérée « , à notre échelle, avec nos moyens, modestes, mais empreints de bienveillance. Rita, c’est enfin se poser la question d’une action bénévole, et de la place d’une création artisanale dans un monde clairement marchand.
Croiser et se croiser : croiser des gens, beaucoup (quelles belles rencontres l’on a pu faire !), des arts, des générations, des professions, des catégories sociales, des lieux parfois à des lieues, des modes de vie… Les chemins de traverse se traversent.
Rita c’est un peu l’esprit montreuillois finalement, ou autrement dit l’ouverture au monde.
Rita : sous le patronage des causes désespérées, mais pas trop ! 

 
 

 

Département de la Seine-Saint-Denis / Direction de la Communication
 

Hétéropolitique : Penser une autre politique à partir de l’étude des biens communs

Les chercheurs du projet Heteropolitics rencontrent le réseau Beni Comuni et la citoyenneté à Padoue le samedi 22 janvier 2022.

Fonte: Articolo pubblicato da www.laboratorioinchiesta.it

Les chercheurs du projet Heteropolitics rencontrent le réseau Beni Comuni et la citoyenneté à Padoue le samedi 22 janvier 2022.

In preparazione all’incontro, un contributo scritto da Maria Desiderio, Valentina Romanin e Alessio Surian.

Affiche della manifestazione – dalla pag. facebook di laboratorioinchiesta

“Le energie di cambiamento mosse dal sistema dei beni comuni fermentano e si agitano soprattutto in due sfere del nostro presente storico. Primo, in una pluralità di lotte sociali, movimenti e iniziative civiche, che si battono per i beni comuni contro vecchi o nuovi recinti, creando attivamente nuovi beni comuni, pratiche e spazi; e spesso si coalizzano e mobilitano esplicitamente sotto il termine ombrello di “beni comuni”. In secondo luogo nelle nuove tecnologie digitali e in Internet: non solo hanno permesso la produzione di nuovi beni comuni digitali, come il software libero (Linux ecc.) e Wikipedia. Hanno generato, probabilmente, un nuovo modo emergente di produzione, che può essere in grado di innescare una transizione storica verso una società basata sui beni comuni.”
Da HETEROPOLITICS. Refiguring the Common and the Political

Heteropolitics è un progetto di ricerca collettiva euromediterranea che ha avuto luogo tra Italia, Spagna e Grecia fra il 2018 e il 2020. Si è dato l’obiettivo di affrontare l’ampio e articolato tema dei beni comuni e di come le pratiche ad essi legate abbiano un peso di reale trasformazione all’interno di sempre più rigide logiche di controllo sociale.

Il progetto si è sviluppato partendo dalla necessità di riconfigurare e ridefinire, dunque, il concetto stesso di politica: hetero in greco vuol dire proprio altra. Pensare un’altra politica partendo dall’indagine sul Common(s): i beni collettivi democraticamente condivisi e co-gestiti e il potenziale cambiamento concreto che essi comportano sono stati il fil rouge dell’intero lavoro di ricerca sia nel suo impianto teorico che in quello più concreto, costituito dal focus su alcuni casi studio presi in esame in ciascuno dei tre Paesi.

All’interno del progetto Heteropolitics, Alexandros Kioupkiolis ha analizzato i tentativi di combinare una potente capacità di azione collettiva con una politica di uguaglianza e processi decisionali inclusivi, differenziando quindi i significati e le modalità della leadership. Una questione chiave è come la leadership possa essere collettivizzata, equamente distribuita e guidata da molti e dal basso.

Kioupkiolis osserva che (a) l’approccio organizzativo chiave attraverso il quale l’attivismo contemporaneo cerca di collettivizzare il potere politico sono assemblee aperte quali sedi dei processi decisionali; (b) i media digitali contemporanei hanno permesso una tecnopolitica che rende “comune” la leadership dando alle persone comuni la possibilità di avviare, comunicare e coordinare azioni di massa indipendentemente da posizioni di leadership e da altri mezzi tradizionali di comunicazione; (c) specifici dispositivi istituzionali e pratiche organizzative possono imporre una maggiore trasparenza e sollecitare la costante responsabilità personale dei leader nei confronti delle loro comunità, che rimangono così i luoghi fondamentali del processo decisionale e contribuiscono a generare impegno in progetti collettivo di cambiamento. Tali dispositivi includono mandati determinati e vincolati, l’uso del sorteggio e della rotazione per distribuire i vari compiti da assegnare (per esempio per gli incarichi di portavoce e i ruoli di coordinamento), la revocabilità dei ruoli; (d) affrontare le asimmetrie di potere insistendo sulla chiarezza e sulla riflessività della leadership; (e) l’idea di sottoporre le proposte di politiche e di azione al consenso popolare piuttosto che imporle dall’alto; (f) la “femminilizzazione della politica” con l’empowerment e l’inclusione delle donne nella leadership politica.

Come possono contribuire i beni comuni a riconfigurare le politiche democratiche?

I beni comuni sono eterogenei, complessi e tra loro interconnessi: pur potendo dividere i beni comuni in naturali e culturali (o anche: materiali e immateriali), non va perso di vista come in ogni bene comune vi sia una doppia componente (materiale e immateriale). Per la comprensione dei fenomeni sociali e delle pratiche attuate in diverse nazioni europee è necessario che vi sia interazione tra l’ambito politico e altri approcci come quello antropologico ed etnografico.

Questa modalità caleidoscopica offre opportunità per includere nella stessa cornice esperienze molto diverse tra loro: dalla sperimentazione di pratiche sociali inclusive e auto organizzate intorno a un bisogno comune, come quelle portate avanti nel complesso contesto urbano di una metropoli come Barcellona in cui le comunità tra loro eterogenee partecipano direttamente allo sviluppo; alla sostenibilità e all’accessibilità di beni comuni basati sulla cura e sulle relazioni; a nuove forme di cooperativismo come quelle di Karditsa in Grecia; o la sfida del gruppo Sarantaporo.gr di portare una rete wireless gratuita accessibile e democratica sviluppata collettivamente in un territorio naturalisticamente impervio, sempre in Grecia. Infine il percorso politico e sociale che si è sviluppato in Italia a partire dalla campagna referendaria sull’acqua bene comune, che tutti conosciamo, e che ha fatto germinare molteplici strade con un’importante riflessione sul tema della gestione degli spazi e di come le comunità possano sperimentare nuove forme di autogoverno.

La strada per una democrazia nuova, per un’altra democrazia appunto più orizzontale e inclusiva, è certamente un percorso impervio, difficile, ma necessario: è auspicabile che ricerche come quella di Heteropolitics si moltiplichino eccedendo un ambito strettamente accademico, e che possano essere una fonte e uno spunto ulteriore per i movimenti sociali e per tutte le comunità che nel concreto, quotidianamente, praticano il bene comune spinti dal desiderio di contribuire al cambiamento.

I rapporti di ricerca e gli articoli del progetto sono disponibili sul sito heteropolitics.net.